Mme Merryn Dawborn-Gundlach s’est intéressée à la baisse de popularité des matières scientifiques et mathématiques dans le deuxième cycle du secondaire en Australie et à l’influence positive du Programme du diplôme sur la pénurie d’élèves en sciences, technologie, ingénierie et mathématiques.
Dans un article pour le site Web de l’Université de Melbourne, Pursuit, Mme Dawborn-Gundlach a déclaré : « Pour les élèves qui ne se pensent pas capables d’étudier les mathématiques ou les sciences, les deux niveaux disponibles dans le Programme du diplôme de l’IB (niveau moyen et niveau supérieur) leur apportent une certaine souplesse. Ils ont la possibilité de choisir le niveau le plus adapté à leurs aptitudes et à leur intérêt et, même si le Programme du diplôme est rigoureux sur le plan scolaire, les attentes de chaque matière sont claires dès le départ. »
Mme Dawborn-Gundlach a enseigné le Victorian Certificate of Education (VCE) et le Programme du diplôme et reconnaît le mérite de ces deux programmes. Elle est convaincue que l’approche globale du Programme du diplôme en ce qui concerne le choix des matières est bénéfique pour les élèves qui manquent de maturité ou qui n’ont pas reçu une orientation professionnelle pertinente. « Le fait d’imposer l’étude de certaines matières [dans le Programme du diplôme] garantit que les diplômés de 12e année ont des compétences scolaires suffisamment variées pour se garder toutes les portes ouvertes dans l’enseignement supérieur. C’est de plus en plus important dans un monde où le marché du travail est en constante évolution. »
Lire l’article original dans son intégralité sur le site de l’Université de Melbourne (en anglais uniquement).
