La directrice générale de l’IB, Siva Kumari, prononce le discours d’ouverture de la conférence annuelle de la TAISI

Mme Kumari espère que les chefs de file du monde de l’éducation s’inviteront dans la révolution de l’éducation imposée par la quatrième révolution industrielle.

Le mois dernier, Siva Kumari a prononcé le discours d’ouverture de la 15e conférence annuelle de The Association of International Schools of India (TAISI).

Intitulé « Ce dont le monde a besoin », son discours a couvert l’évolution des défis et des exigences en matière d’éducation dans le cadre de la quatrième révolution industrielle et de la pandémie COVID-19, qui « perturbent et redéfinissent presque tous les aspects de la vie de tout un chacun, et nous font réaliser en permanence que des vies sont blessées, des vies sont perturbées, des vies sont perdues ».

Au sujet des effets étendus de la quatrième révolution industrielle, elle a expliqué que cette dernière était en fait constituée de cinq révolutions, et que « l’éducation a le pouvoir énorme de façonner et d’influencer l’orientation et l’issue de ces révolutions, probablement plus que tout autre aspect de la société ».

Mme Kumari a fait remarquer que cette révolution de l’éducation reposait sur les enseignants, car « sans l’étincelle provoquée par un enseignement de grande qualité […] des millions d’esprits ne trouveront pas la motivation pour devenir meilleurs et pour mettre en œuvre tout ce qu’ils ont appris pour créer un monde meilleur ».

À propos de l’envergure de la pédagogie des programmes de l’IB, Siva Kumari a déclaré que les enseignants ont choisi l’une des professions les plus nobles, au sein de laquelle l’association de leur passion et de leur professionnalisme a toujours été une caractéristique des pratiques de l’IB.

La directrice générale de l’IB a conclu son discours sur une note personnelle :

« Certains d’entre vous savent peut-être déjà que je mets fin à mon mandat au sein de l’IB, 12 ans après y avoir débuté comme directrice de la région Asie-Pacifique. C’est à cette époque, en 2009, que j’ai connu la TAISI, lorsque je suis venue en Inde : j’y connaissais de nombreux chefs d’établissement qui ont été à l’origine de tellement de changements dans ce pays. Vous m’aviez alors réservé un accueil chaleureux et cela n’a pas changé pendant ces 12 années. »