Chien Ser Hong – Jiangsu, China

Chien Ser a mené à bien le Programme d’éducation intermédiaire (PEI) à la Nanjing International School, en Chine, et le Programme du diplôme à la International School of Penang (uplands), en Malaisie, avant d’entamer ses études supérieures à l’Université Monash. Elle a commencé sa carrière en tant que responsable du marketing et s’est spécialisée dans la responsabilité sociale d’entreprise. Elle a récemment terminé un séjour de neuf mois en Nouvelle-Zélande dans le cadre du programme vacances-travail, avant de partir à l’aventure et de traverser l’Australie et la Thaïlande

Comment votre perspective a-t-elle changé depuis que vous avez fini le PEI et le Programme du diplôme ?

Après le PEI et le Programme du diplôme, je me suis découvert un intérêt particulier pour le service communautaire. C’est la raison pour laquelle je poursuis une carrière en lien étroit avec le volontariat, le milieu associatif et la mise en œuvre de bonnes actions pour la société. Depuis le PEI, je me suis engagée de manière continue dans le service communautaire. Cela a façonné en grande partie la personne que je suis devenue.

Mes études au sein du PEI aux côtés d’élèves issus de différents contextes culturels m’ont aussi ouvert les yeux et ont éveillé mon esprit. Je suis alors devenue plus curieuse et plus tolérante envers les autres cultures. J’ai désormais ce désir d’explorer le monde et d’apprendre davantage. Je suis convaincue que la connaissance se trouve dans toute chose, si on fait attention à ce qui nous entoure. C’est une des compétences que le PEI transmet de manière efficace. On nous a toujours appris à considérer les choses dans un contexte plus large, en prenant en compte différentes perspectives dans toutes les matières et en reliant les matières enseignées à des questions mondiales.

Dans quelle mesure le PEI vous a-t-il préparée à la suite de vos études, et en particulier au Programme du diplôme ?

Le PEI et le Programme du diplôme sont assez similaires, car ils soutiennent tous deux l’apprentissage en autonomie et l’exploration selon les centres d’intérêt de chacun. Nous effectuons de nombreux travaux basés sur la recherche pendant le PEI, donc la transition vers le Programme du diplôme, ou même l’université, n’a pas été brutale.

« Nous effectuons de nombreux travaux basés sur la recherche pendant le PEI, donc la transition vers le Programme du diplôme, ou même l’université, n’a pas été brutale. »

Le mémoire, exigence du Programme du diplôme, ressemblait à une version avancée du projet personnel effectué au PEI. Après avoir mené à bien ces deux tâches, je ne me suis pas sentie aussi intimidée par les travaux universitaires que les étudiants n’ayant pas suivi les programmes de l’IB, et plus particulièrement la première année.

Qu’est-ce qui rend l’apprentissage dans le cadre du PEI si particulier ?

Le PEI est principalement fondé sur la réalisation de tâches. Il se distingue donc grandement des O levels et des programmes d’études du gouvernement malaisien. Je pense qu’un programme axé sur la recherche et l’apprentissage en autonomie est bien plus bénéfique qu’un programme axé uniquement sur les examens, car il permet aux élèves d’explorer ce qui les intéresse dans une matière donnée et d’aborder l’apprentissage d’une manière plus globale. Ce programme aide également les élèves à être plus au fait des questions actuelles plutôt que de se limiter aux informations données dans les manuels scolaires.

Quel était le sujet de votre projet personnel ?

Je suis un vrai gourmet et j’adore le chocolat. J’ai donc décidé d’utiliser mon projet personnel pour en apprendre davantage sur la confiserie dans le monde. J’ai mené des recherches sur les types de confiseries dans différents pays, tout en accordant une place de choix au chocolat. J’ai réalisé une enquête sur les préférences des élèves et des enseignants de mon établissement en matière de chocolat. Pour une partie de mon projet, j’ai également appris à faire du sucre à la crème que j’ai distribué aux visiteurs lors de l’exposition du projet personnel.

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